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Fabien Comité

Je relaye ici une information qui peut intéresser les membrexs de notre communauté.

Le collectif Pride de nuit s'est formé en fin d'année dernière dans le but d'organiser la pride du même nom qui aura lieu à Lausanne le 2 juillet, sous la forme d'une manifestation queer, féministe, antiraciste, écologiste et anticapitaliste.

Il s'agit de revendiquer le droit à l’autodétermination, à savoir le droit d'être libre de son genre, de son orientation affective et sexuelle, de son corps, de son mode de relation, sans influence, jugement ou contrainte externes. Ces éléments sont largement précisés et détaillés dans le manifeste disponible ici.


La manifestation débutera à 16h30 au Parc de Milan et sera suivie d'une after-party à 22h00 aux Docks.


Plus d'informations :

Site officiel

Manifeste

Dossier de presse

Insta

Facebook








Fabien Juin 13
Yann1982 Comité

Voici le retour du groupe de parole du 25 mars 2022 sur le sujet cité.

 

Faire un résumé qui puisse traduire de manière fidèle ce qui s’est partagé durant cet espace d’échange n'est pas chose aisée. Deux personnes présentes ce soir-là se sont proposées pour vous faire un retour d’une manière la plus parlante possible pour chacun·e. Nous espérons que cette approche pourra vous apporter quelques réponses ou pistes de réflexion.

Jalousie

Il apparaît clairement que la jalousie est un sentiment humain encore très présent dans notre société actuelle. Elle est un héritage probable des temps où nous craignions de perdre notre place, de ne pas accéder à un certain statut ou confort. Elle parle de la peur de perdre l’être aimé, ce qui peut être aussi lié à une certaine possessivité sous-jacente.

La jalousie est l’expression d’un besoin qui n’est pas comblé, ou d’une blessure qui reste ouverte, comme celle de l’abandon, par exemple ; à la différence de l’envie, qui est une énergie allant sans doute nous mettre en mouvement pour accéder à ce que l’autre possède.

Il s’agit bien de clarifier : L’envie c’est : "Je l’envie de ce qu’il·elle a". Cette approche nous pousse alors assez souvent vers l’envie d’y accéder. On pourrait résumer à : "Je l’envie de…" ; "J’ai envie de…"; "Je me mets en marche pour y arriver". La jalousie, quant à elle, est plutôt une énergie statique qui nous pousse à nous complaindre et rester dans l’expectative, l’observation et éventuellement la critique, en souhaitant que l’autre ne possède plus la chose que l’on jalouse.

Ainsi vécue, la jalousie peut être un véritable poison mais sait se révéler positive si l’on peut trouver ce qu’elle renferme. Il y a toujours une forme de questionnement à rechercher en arrière-plan, même si, sur le moment, c’est clairement difficile. Cette question est celle du besoin non nourri, de ce que l’on souhaite vraiment pour soi.

La jalousie peut-elle être exprimée ?

Chacun·e s’accorde sur le fait que ces émotions doivent être partagées, mais il apparaît en Communication Non-Violente (CNV) que ce n’est pas toujours une bonne chose que d’exprimer son sentiment de jalousie, ou même ses besoins, auprès de celui ou celle qui est à l’origine du stimulus. La plupart du temps, c’est ce que l’on fait de manière automatique, mais derrière cette expression de nos sentiments, il règne souvent le message caché : "Aide-moi, aime-moi, prends soin de moi et change, pour que cela soit plus simple pour moi".

De ce fait, il apparaît pour l’ensemble des personnes présentes que si l'on est disponible en termes d’énergie, qu'on se sent bien dans sa vie et dans une bonne dynamique (vie en lien avec ses valeurs, bonnes énergies ambiantes, peu de fatigue ou de problèmes ouverts, …) notre disponibilité à l’autre et notre capacité à ne pas rentrer dans la défense face à un sentiment de jalousie est plus facile à gérer. L’inverse est tout aussi vrai, et ne s’arrête pas à cette problématique.

Parfois cette jalousie ressentie ou subie peut épuiser et faire perdre patience ; on a envie de laisser l’autre se gérer tout·e seul·e et "faire le job"… Au final, c’est ce qu’il faudrait pour chacun·e de nous : se pencher sur nos propres soucis, en prendre soin, et ne pas demander aux autres de les régler. Cependant, ça peut être bien compliqué quand les sentiments amoureux s’en mêlent… On a envie d’aider l’autre, de le·la rassurer (souvent de la manière dont on aimerait être nous-même être rassuré·e, ce qui ne correspond pas forcément aux attentes de l’autre), et de se montrer bienveillant·e. L'entrée dans le jeu du triangle dramatique (bourreau – sauveur – victime) n’est parfois pas très loin. Il peut être difficile de toujours rester soi-même et de dire à l’autre que cette énergie lui appartient et que l’on n’y peut rien, finalement. La CNV propose de distinguer les émotions des besoins et de ne pas mêler le tout ; c’est sans doute une bonne approche, tant pour qui s’exprime que pour qui reçoit l’information.

Compersion

La compersion est une émotion ressentie lorsque l’on éprouve de la joie pour une personne aimée qui vit quelque chose de bien et de joyeux. Elle est très en lien avec la liberté, la joie de vivre et la sérénité.

C’est un peu cette émotion que l’on ressent lorsqu’un·e enfant vient nous annoncer une bonne note ou une histoire joyeuse. Nous éprouvons une forme de joie qui est une énergie différente de l’empathie car cette dernière n’est pas tournée vers une personne aimée en particulier, mais peut être ressentie même avec une personne inconnue.

Il se peut que la compersion soit une recherche volontaire et active d’une personne pour son·sa partenaire, mais cette énergie est semblable aux autres émotions : elle ne peut être forcée ou crée de toute pièce. Parfois c’est compliqué de ne pas ressentir de compersion lorsque notre partenaire y arrive où que l’on voit des gens y accéder.

Une hypothèse propose le fait que la compersion puisse avoir un effet « boule de neige » et puisse produire une forme de cercle vertueux. De la même manière, on peut supposer que la jalousie provoque une forme de cercle vicieux. Au regard de cela, il semble que le fait d’être bien avec nous-même et ancré·e dans notre existence puisse être une sorte de clé pour mieux gérer ces états qui nous plombent vers le bas ou nous tirent vers le haut.

Une autre hypothèse a permis de mettre en lien la jalousie et la compersion face à la hiérarchie relationnelle. Il serait plus simple de gérer la jalousie et ressentir de la compersion lorsque l’on est défini comme « numéro 1 » ou dans le « couple socle/historique ». Cette idée propose le fait que si l’on accorde plus de valeur à une relation, la jalousie peut être moins présente. Ce n’est pas l’avis de tout le monde, mais cela dépend aussi de comment l'on fonctionne dans la relation ; l’important étant de bien communiquer et de se mettre d’accord sur ce que l’on souhaite.

Quelques pensées annexes

À travers ces échanges, quelques pensées ont gravité autour du thème principal. Nous trouvons pertinent de les mentionner brièvement.

 

-       Ce n’est pas la relation que l’on a avec une personne qui fait que l’on est aimé·e. C’est quelque chose de plus profond et de plus large, au-delà du « faire ».

 

-       Il est utile de se demander souvent quelle est la vraie raison de notre malheur. Il apparaît, lors de cet exercice, que c’est rarement l’autre qui est responsable de ce que l’on vit. Alors, à nous de retourner vers notre moi profond pour accueillir nos blessures, comprendre nos besoins et se centrer le plus possible dans nos valeurs et nos choix.

 

-       Il existe cinq messages de l’Amour (Gary Chapman) mais le plus beau message ne serait-il pas celui de pouvoir dire : "Je vais bien." ?...

Yann1982 Avril 24 · Commentaires : 1 · Tags : #groupe de parole, #compersion, #jalousie
MN
Curieu.ses.x, amoureu.se.x, poly-amoureu.ses.x, ami.e.s, amant.se.s et abstinent.e.s, bienvenu.e.s à bord du vaisseau spécial Mos_Espa qui s’envole pour l’espace des sexualités sacrées.

Avec l’équipage composé de thérapeutes, d’artistes, de tantristes, de fétichistes et de naturistes, nous avons la délicate mission d’approfondir nos connaissances du désir et des pratiques intimes, d’apprendre à utiliser nos énergies sexuelles pour s’épanouir tant sur le plan corporel, culturel que spirituel. Enfilez vos combinaisons, atterrissages prévus sur les planètes des amours plurielles, de la nourriture aphrodisiaque, de la pornographie éthique, du Tao, du sexisme et de l’orgasme, mais aussi de la musique et de la fête…

Last call pour les sexonautes, embarquement imminent.


http://www.mosespa.ch/


Françoise Simpère Paris Conférence L'érotisme au coin de la rue 20:30 Salle principale Journaliste, auteure et éditrice, Françoise Simpère a publié une vingtaine de livres d'inspiration variée: essais, romans érotiques, enquêtes, souvent liée aux amours plurielles, les polyamours, mais ce qui l’intéresse davantage ce sont les émotions du désir, ce frisson qui nous saisit quand les souvenirs s’estompent puis ressurgissent impromptu à l’évocation d’un timbre de voix, d’une odeur de peau ou d’une empreinte de caresse. La présentation sera suivie d'une discussion avec le public et des couples poly-amoureux.


VOUS ÈTES LES BIENVENUES !!!!!!

Or
https://www.rts.ch/play/radio/redirect/detail/12001049?startTime=1


Bonjour à toutes et tous, 

Un extrait de la TSR très intéressant autour des modèles du vivre ensemble en 2021 et quelques commentaires très enrichissants de la part d'une spécialiste du polyamour active depuis plus de 30 ans...

vous laisse découvrir pour ceux qui ne l'avaient pas encore entendue sur la TSR

à bientôt j'espère

Or


Or Mars 5 '21
Fabien Comité

Avec la deuxième vague de pandémie, les bars et restaurant ferment, cantons après cantons. Les derniers événements planifiés ont tous étés annulés et on risque de tou.te.s de devoir être patient.e.s avant de retrouver des événements traditionnels.


J'ai eu l'occasion de participer mardi dernier à un café-poly en ligne, organisé depuis Paris. J'étais en effet curieux de voir comment cela pouvait se dérouler. La première chose que j'ai apprise, c'est qu'en France, du moins à Paris, le vocabulaire des événements polys n'est pas le même qu'en Suisse romande.


En France, ce qu'on appelle un "café-poly", c'est ce qu'on appelle chez nous une "poly-découverte", c'est-à-dire une réunion organisée spécifiquement pour des personnes qui s'intéressent ou découvrent le polyamour. Le déroulement est très cadré : une personne s'exprime à la fois, une modération distribue la parole et veille à un temps de parole équitable. J'ai trouvé que la réunion sous forme de visioconférence était bien adaptée à ce type d'événement, tout comme elle se prêterait bien pour l'organisation des groupes de parole thématiques qui nous ont beaucoup manqué ces derniers temps.


Il est évident que les quelques verres que nous avions l'habitude de prendre après les groupes de paroles vont bien nous manquer, mais cette alternative présente aussi des avantages, comme celui de faciliter la modération ou de rendre l'échange plus accessible à des personnes qui sont situées loin des lieux d'événements.


J'ai testé la solution gratuite KMeet proposée par notre nouvel hébergeur. Elle a l’avantage de pouvoir être utilisée sur un PC ou Mac sans n'avoir rien à installer (à part micro et caméra évidemment...) ou depuis un smartphone (IOS ou android) mais l'installation d'une app est nécessaire.


Je lance donc déjà un sondage pour connaître le niveau d'intérêt pour des groupes de paroles thématiques en visioconférence.


Réunions poly-découvertes


Concernant les réunions poly-découverte, je pense que la visioconférence est une solution vraiment idéale. Cela enlève la contrainte de trouver une salle pour garantir un espace de confidentialité et de discrétion. On peut imaginer aussi que les personnes en découverte pourraient ne pas activer leur caméra. Et puis nous avons souvent eu des personnes qui étaient trop éloignées des lieux où les réunions poly-découverte étaient organisées.


Les personnes intéressées peuvent donc nous contacter ici, sans avoir à être inscrites sur polyamour-romandie.ch



Fabien Novembre 3 '20 · Commentaires : 1
Fabien Comité

En juillet dernier, au moment de devoir renouveler l'hébergement de ce site, nous nous étions demandés s'il devait être maintenu. En effet, nous avions le sentiment qu'il n'y avait plus beaucoup d'intérêt et avons ouvert une discussion pour proposer une forme de financement, pour exprimer un intérêt à organiser un événement ou encore donner un avis ou des idées.
Beaucoup ont indiqué souhaiter participer au financement et nous avions alors proposé un sondage.
Dans ce modèle de financement par des dons entre CHF 10.- et 20.- le résultat a largement dépassé le besoin en financement. Nous avons même reçu des dons de personnes qui ne sont encore jamais venues à un événement. Ceci n'est pas grave dès lors que les excédents permettront de financer d'autres parties, comme par exemple l'amélioration des fonctionnalités du site, le défraiement d'intervenant.e.s externes ou d'éventuels frais d'organisation d'événements. Pour rappel, le décompte des frais et dons est régulièrement mis à jour et disponible ici.

Si la question du financement a obtenu de nombreuses réponses, celle sur l'organisation d'événements n'en a pas reçu beaucoup.

Nous avons dernièrement eu une nouvelle organisatrice qui propose un premier café-poly en Valais, lequel est déjà complet, et un organisateur qui a proposé un speed-dating poly en septembre dernier. En parallèle, nous avons eu plusieurs cafés-polys qui ont été complets.

La question se pose donc toujours de savoir pourquoi nous ne parvenons pas à obtenir un peu de roulement dans l'organisation de ces événements, de manière à avoir une plus grande fréquence d'événements, plus de diversité (sur les régions) et moins de sollicitation pour les ancien.ne.s organisateur.trice.s.

Il est en effet paradoxal d'avoir des cafés-polys complets, des commentaires de personnes déçues ne pas pouvoir y participer et, à l'inverse, de ne pas voir se manifester une relève plus conséquente alors que les ancien.ne.s organisateur.trice.s expriment leur lassitude. Selon toute logique, si ces personnes s'arrêtent avant que d'autres se manifestent, cela implique l'arrêt, ne serait-ce que temporaire, des cafés-polys. Et relevons qu'il sera d'autant plus improbable que de nouvelles personnes décident de s'impliquer s'il n'y a plus d'activité.

 

Pour tenter d'agir avant qu'il ne soit trop tard, nous aimerions essayer de comprendre cette situation incohérente et donc comprendre ce qui retient les personnes qui aiment participer aux cafés-polys d'en organiser elles-mêmes.

Plusieurs hypothèses sont souvent évoquées lorsque que l'on parle du sujet à l'occasion de certains cafés-polys. :


- Le manque de temps (la disponibilité pour l'organisation)

- La difficulté pour réserver un lieu (le fait de devoir trouver un lieu adapté et/ou le fait de devoir contacter l'établissement pour réserver)

- La difficulté pour communiquer l'événement (l'ajout de l'événement sur le site et éventuellement sur le groupe FB)

- L'engagement sur la durée (le fait de penser, à tort, que si l'on devient organisateur.trice, on s'engage à organiser plusieurs événements, alors que l'on peut très bien organiser juste un événement, une seule fois)

- La légitimité (le fait de penser que l'organisation d'événement est réservée à certaines personnes, ou que l'on doit avoir une ancienneté dans l'organisation ou encore que l'on doit être polyamoureux.se depuis longtemps)


Il y a peut-être encore d'autres raisons et nous aimerions les connaître pour voir si des solutions peuvent être trouvées. Si vous pensez à d'autres raisons, vous pouvez les indiquer en commentaire ci-dessous.

Et pour les raisons ci-dessus, un sondage est proposé ici.

 

Merci d'avance à chacun.e de donner son avis en espérant que cela nous permette de trouver un moyen pour que les événements continuent de se créer régulièrement et dans toutes les régions où des personnes souhaitent qu'il y en aient.

Fabien Octobre 11 '20
Fabien Comité

Chers membres de Polyamour Romandie,


L'hébergement du site Web (CHF 135.20) arrive à son échéance (21 août).


En 2019, les frais avaient été avancés par une personne. Cette échéance et le refinancement de cet hébergement pose question.


Faut-il maintenir polyamour-romandie.ch ?


L'année 2019 a compté plus de 60 événements, et 2020 a commencé au même rythme, pour le plus grand plaisir de tous. Dès la mi-mars, les événements ont cependant dû être interrompus à cause du Covid-19.  À ce jour, les réunions dans les lieux publics sont de nouveau possibles, mais les salles utilisées pour les groupes de parole sont toujours limitées en capacité. Malgré la réouverture des lieux publics, il n'y a presque plus de nouveaux événements, à l'exception de Genève, où les événements sont toujours organisés par les mêmes personnes, grâce à leur ténacité.


À Lausanne, là où il y a eu la plus grande concentration d'événements jusqu'ici, les organisateur.trice.s ont attendu et espéré que des participant.e.s se manifestent pour en organiser. Cela d'autant plus que beaucoup de personnes ont dit attendre le retour des événements. Nous ressentons une certaine lassitude de cette situation et nous interrogeons sur le bien-fondé de refinancer la poursuite du site.


Bien entendu, nous aurions à cœur de garder Polyamour Romandie active si ses membres en manifestent l’intérêt et le soutien, pour le financement de l'hébergement et pour l’organisation d’événements.


Ce message est donc posté ici de manière à permettre à chacun.e de :


- de proposer un financement (don, sponsoring ou autre)

- d'exprimer un intérêt à organiser un événement

- donner son avis, ses idées


Les réponses peuvent être postées ci-dessous, en commentaire de l’article.


Afin de faciliter l'expression du souhait de participer à ce modeste financement, un sondage a été créé à cet effet. Le sondage facilitera le décompte des personnes qui souhaitent participer à ce financement qui serait manifestement inférieur à CHF 20.- par année (CHF 250.- à diviser par le nombre de participant.e.s au financement). Merci donc à toutes et à tous d’accorder le temps d’un petit clic.


Mise à jour du 1er août 2020 :


Au vu du fait qu'à ce jour, 19 personnes ont déjà indiqué souhaiter participer au financement du site polyamour-romandie.ch, il vous est proposé d'effectuer un don dans ce sens.


Afin de permettre à tou.te.s de participer en fonction de leurs moyens, la contribution est souhaitée entre CHF 10.- et 20.- par personne.


A priori ce montant devrait suffire pour le financement. En cas de dépassement, le montant sera réservé pour anticiper le renouvellement de l'hébergement, l'année suivante.


Les éventuels excédants pourraient être utilisés pour améliorer les fonctionnalités du site ou d'autres applications bénéfiques pour les membres du site.


Le détail des entrées/sorties et leurs justificatifs vont prochainement être rendus disponibles à l'ensemble des membres.


Vous avez la possibilité de faire un virement par Paypal en utilisant le lien suivant (autres options de paiement au bas de la page) :

 

https://www.paypal.me/polyamourromandie

 

Dans le champ "Ajouter un message", indiquez la référence "Don de " suivi de votre pseudo, comme sur l’exemple ci-après.

 

Laissez la case "Vous payez des biens ou des services" vide pour éviter des frais !






























Pour les personnes qui n'ont pas de compte PayPal, elle peuvent :

1. Créer un compte PayPal, c'est facile, rapide, gratuit et bien pratique.

2. Demander à une connaissance ayant un compte PayPal

3. Poster un message ci-dessous pour demander qui a un compte PayPal et voudrait bien faire l'intermédiaire.


Le comité d'organisation

Fabien Juillet 24 '20 · Commentaires : 21
Yann1982 Comité

Chers tous,


Avec du retard, voici le liens du compte-rendu du groupe de parole sur l'ENR du 20 février. C'est peut-être plus ergonomique à lire?


https://www.poly-losophie.com/post/groupe-de-parole-enr


Pour ceux qui ne souhaite pas passer par mon blog, voici le résumé identique ici:


L'ENR c'est quoi ?

L'ENR (Énergie de Nouvelle Relation) est une sorte de pétillement à l'intérieur de soi lorsque l'on débute une nouvelle relation. Que cette dernière soit amoureuse ou une amitié très forte, cette énergie semble prendre toute la place, être omniprésente. C'est elle qui nous fait sourire bêtement dans le métro, qui nous donne des papillons dans le ventre, qui nous fait nous réjouir de revoir la personne aimée. L'ENR offre une sorte de "coup de booste" chimique à l'intérieur de notre corps et on en bénéficie tout entier.

L'ENR induit des réactions dans tout notre être. Que cela soit dans le mental (on y pense constamment, on met en place des actions concrètes pour voir la relation, pour partager avec elle, …) dans le physique (excitation, papillons dans le ventre, stress lorsque l'on rejoint la relation, …) ou plus au niveau de l'âme, cette étincelle se diffuse en nous et hors de nous. Cet enthousiasme, cette énergie et cette joie transpirent et irradient autour de nous, parfois à tel point que nos proches ou nos collègues nous trouvent différents et joyeux sans trop savoir pourquoi.

L'ENR et la durée

La notion de temps avec l'ENR est très liée. Le temps consacré à être dans cette énergie peut-être très présent et cela peut également prendre du temps qui était alors consacré à d'autres relations.

Il n'existe pas de durée propre à l'ENR, il semble que le temps rende la chose plus paisible et la fasse perdre en intensité. Elle peut être alors remplacée par quelque chose de plus doux, avec moins de folie, avec un rythme plus tranquille, une stabilisation et une normalisation de la relation. Le plaisir ne se perd pas mais se transforme.

C'est assez similaire à ce qui se passe dans une relation standard au final, mais la particularité de l'ENR dans un cadre polyamoureux est qu'il y a forcément une interaction avec les autres partenaires ; cela représente également un avantage car visiblement on s'oublie moins. Le fait d'avoir plusieurs partenaires nous oblige à rester un peu les pieds sur terre et à prendre en considération les autres. Cela semble être un effet protecteur et nous permet d'éviter les pièges de la pensée comme l'effet de halo (on ne voit que le beau, que les qualités de l'autre), la première impression (l'esprit va chercher des éléments qui nous confortent dans notre première vision), l'effet de dissonance (volonté implicite de chercher des éléments pour aller dans le sens de nos choix).

Il semble également que l'on apprenne beaucoup à travers la pratique et avec le temps, grâce auquel on rencontre plusieurs fois ce genre d'énergie. Les personnes expérimentées du groupe semblent plus conscientes de cette énergie et peuvent l'appréhender de manière plus sereine.

Trois types de situations

Ceux qui n'accèdent pas à cela

 

Il semble que des personnes soient plus sensible à l’ENR : elles peuvent facilement être touchées par ce phénomène. D'autres personnes du groupe semblent être moins sensibles à cela, mais probablement qu'il y a également un mécanisme de protection qui entre en jeu. Des personnes semblent se protéger de l'ENR afin de préserver la relation primaire.

Ceux qui la subissent

Les personnes dont le ou la partenaire est en plein ENR semblent subir cette nouvelle énergie. Les gens trouvent la relation nouvelle puérile, le partenaire semble indisponible et dans son monde. Comme l'énergie est omniprésente, elle peut devenir LE sujet de discussion. Cela soulève la question de ce que l'on partage et de ce que l'on ne partage pas, ceci pour éviter de blesser la relation primaire ou afin d'éviter les conflits.

 

Cela soulève la question des peurs et de la jalousie, il semble que parfois les conflits éclatent lorsque l'un y accède facilement et l'autre s'en protège. L'image de la personne qui est sur un grand huit et de l'autre qui subit cette attraction a parlé à plus d'un. Mais cela soulève cette question : suis-je jaloux de cette ENR car c'est quelque chose que je m’interdis ?

 

D'un autre côté, un sentiment de fierté peut aider celui qui subit cette nouvelle relation. C'est accorder à son amoureux primaire une certaine liberté ou simplement lui rendre celle qu'une relation exclusive impose dans la pratique et la norme.

Ceux qui la vivent

La chose la plus marquante dans ce groupe et ces discussions, c'est la volonté pour ceux qui vivent une ENR de protéger et de prendre soin de la relation primaire. Celui qui la vit peut aussi la subir d'une manière différente, car elle est parfois source de tension et d'incompréhension. Parfois aussi, on occulte la relation primaire sans en avoir réellement conscience et lorsque cela vient dans une discussion, on risque de se brûler les ailes et de déchanter. Ce qui semblait si facile, si beau, si nouveau, devient alors une source de problèmes. On observe une différence entre ceux qui travaillent sur leur égo et tentent de contenir cette énergie et ceux qui la vivent pleinement et qui en "profitent".

Parfois, l'inverse se produit, l'énergie dégagée lors d'une nouvelle relation transporte l'hôte et le transforme au point de "rallumer la première flamme". Cette énergie est alors mise au service de la relation primaire pour qu'elle devienne plus intense et plus solide encore.

 

Il est aussi convenu que le sentiment de responsabilité est très présent pour celui qui vit cette nouvelle énergie. Il a envie de prendre soin de tout le monde, mais également de lui-même et de s'accorder cette chance de vivre cette énergie et les émotions positives qu'elle procure.

 

Les ENR et les asymétries

Il est évident que, tant dans la survenue que dans la redescente d'une ENR, il peut y avoir des déséquilibres. L'un des partenaires peut avoir une envie folle d'écrire, de passer du temps avec l'autre, d'échanger avec intensité et, de son côté, l'autre partenaire peut être plus prudent ou plus timoré.

Lors de la normalisation et la standardisation de la relation, il se peut que l'asymétrie existe aussi avec, d'un côté, une folie qui reste et s'entretient et, de l'autre, l'envie de passer à quelque chose de plus tranquille.

L'énergie se déplace et se modifie en fonction des chemins de chacun, il est évident que cela peut être déséquilibré.

 

Sujets de développement

 

Les ENR sont de bons moyens de tester notre égo et nos peurs. Celle de l'abandon ou du rejet en particulier. On pourrait penser qu'avec une ENR, nous sommes aveuglés et emballés. L'ENR peut être un piège ou un tremplin.

On peut distinguer l'ENR + de l'ENR - : le premier sert toutes les autres relations présentes, car l'énergie qui en sort illumine la personne et cette dernière apporte un nouveau souffle et un pétillant qui s'étaient peut-être un peu atténués avec le temps.

 

Le fait de vouloir protéger l'autre nous conduit parfois à des comportements maladroits, à vouloir faire bien et que le message ne soit pas compris ou que cela réveille de la jalousie de la part de la relation primaire. La question essentielle est surtout de savoir si c'est à celui qui vit une ENR d'aider sa relation primaire ou est-ce que c'est du ressort de la première personne que de bosser sur ses peurs et ses craintes ?

 

Les émotions sont au cœur du lien et des interactions. La peur de l'abandon et du rejet peut être très présente mais, à trop vouloir protéger la relation primaire, on ne laisse pas la possibilité à l'autre de changer et d'apprendre. On se croit tuteur ou aidant alors que l'on laisse l'autre dans la position statique de "victime". Parfois il est nécessaire aussi de laisser les gens avancer avec leurs autonomies propres.

C'est cela aussi l'amour, avoir confiance en les compétences de l'autre pour ce qui est d'avancer dans son chemin de vie !

Fabien Comité
Découvrez la capsule de l'association Polyamour Romandie réunissant les personnes qui se questionnent sur le polyamour avec la collaboration de Bénévolat-Vaud.

#polyamour
#CalendrierVirtuel #Entraide
#JeResteELaMaisonMaisJOuvreLesFenetres
Fabien Mai 11 '20
Fabien Comité

Le comité de décision s'est réuni le mercredi 4 mars, en particulier pour traiter des différents critiques reçues ces dernières semaines dans le forum. Dans notre article du 24 février dernier, nous avions invité à prendre part à cette séance toute personne intéressée. En lien avec ces critiques, une personne nous a communiqué quelques points par message. Personne ne s'est manifesté pour prendre part à cette séance.

Les différents points abordés sont rapportés ci-dessous dans des articles distincts, dans le but qu'il soit possible pour chacun.e de réagir en commentaire, sujet par sujet.
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